Le retour des extrémistes

Publié le par Noir Papillon

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Le président revient de vances et Olivier Besancenot, porte-parole du Nouveau Parti Anticapitaliste, réapparait enfin. Si le facteur n'a plus beaucoup de crédibilité en politique, il arrive à point nommé pour une rentrée manifestante. A l'heure du consensus et de la résignation, cela fait du bien d'entendre un homme appeller à la grève générale pour le retrait pur et simple de la réforme si controversée des retraites.

 

La plus incroyable performance de Nicolas Sarkozy (encore lui !) aura sûrement été de détruire tout le paysage politique français. Mais avec l'affaire Mitterand, Marine Le Pen a montré que l'extrème droite intransigeante et traditionnaliste était bien de retour. Les remous de l'été ont permis à une vraie droite républicaine de se faire entendre. L'extrème gauche va-t-elle à son tour clâmer son retour par de fortes manifestations ? Olivier Besancenot porte cette responsabilité, Mélenchon n'ayant ni son charisme, ni son sens du mot fort.

 

Il ne reste plus qu'à attendre (encore) le retour de la gauche sociale-démocrate, et peut-être, enfin, pourra-t-on tourner la page du sarkozisme et retrouver un peu de politique en france...

Publié dans Politicage

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Lemo 30/08/2010 19:29


Ouais, c'est vraiment dommage, en plus les deux sont marxiste ( enfin si je ne dit pas de connerie ) donc ils défendent les même idées mais se chamaille pour des broutilles ( je n'ai jamais su
pourquoi d'ailleurs !), vraiment un beau gâchis ! :/


lemostrip.blogspot.com/ 28/08/2010 20:36


^^ Le stéréotype communiste, AK47 et uniforme soviet' ! ^^
C'est dommage que Besansnot ai choisi le NPA comme nom pour son parti car ses idée sont bonne mais le nom du parti vraiment nul, et c'est pas ça qui va attirez des foules !


Noir Papillon 30/08/2010 11:09



Le gros hic à mes yeux reste qu'il ait refusé de s'allier au Front de Gauche dont il aurait pu être le porte-parole idéal. Vu la tournure extrémiste du gouvernement, le moment est propice pour se
faire entendre à l'extrème gauche. Une alliance "communiste" aurait tout pour plaire, mais Besancenot a préféré se cantonner à sa démarche intégriste.